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J’avais écris sur le même sujet en avril 2006 (L’« ouverture d’esprit » 1), et cette réflexion me venait de constations et d’intuitions. Voici ce que j’en dis aujourd'hui de manière
claire et concise …
L'«ouverture d'esprit», opposée au vieux monde « dépassé » : élargissement du champ de compréhension ou conformisme aux nouveaux comportements mentaux? L'«ouverture d'esprit» semble être la consolidation de cette tendance amorcée il y a probablement longtemps ; le rétrécissement de la capacité d'analyse et de la Raison, la Raison étant la chose spécifiquement (et uniquement) humaine, et qui permet précisément la compréhension des choses et des autres. La réaction contre le vieux monde autoritaire et borné nous amène apparemment le renforcement de la réceptivité aux idées reçues (conformisme à des «clichés» -«manières de voir et de sentir»-). Et ceux-là même qui vilipendent le comportement « moutonnier» sont les premiers à accepter sans y réfléchir toute idée nouvelle pourvu qu’elle soit « nouvelle » et en opposition avec le « vieux monde ». Ainsi une idée reçue parmi d’autres : la « pensée » anti - « pensée-unique ». Egalement, « ouverture d’esprit » est confondue avec « permissivité » : toujours du fait d’un manque de réflexion élémentaire beaucoup ne perçoivent pas la nocivité pour le monde et pour l’avenir de parfois suivre certaines inclinations sensibles, que l’on confond avec « sentiments humanitaires ». Ainsi et notamment ce qui a abouti à l’acceptation de l'idée d'homoparentalité par un certain nombre. L’humanitarisme doit nous amener à un objectif prioritaire : une vie viable pour chacun et chacune qui il (ou elle) soit. Mais le manque de raison peut avoir des conséquences à venir inverses. Pendant d’un adage pourtant bien connu : « l’enfer est pavé de bonnes intentions »… De plus, toute attitude réactive est dominée par les affects, induits entre autre par le contexte et qui peuvent s'émuler collectivement. La réaction n'est donc pas un comportement d'individu libre puisqu'elle est déterminée par ces éléments et qu'elle détermine les comportements et les idées.
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